Réagissons!





Lettre à Jean-Louis Debré
Président du Conseil constitutionnel





Monsieur le Président,





Voici ce que l’on peut lire dans l’article premier de la Constitution de la Ve République dont votre propre père est le père :
« Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. »

Lorsque ce texte a été rédigé en 1958, il n’y avait en France que trois grands courants religieux : le catholicisme, le protestantisme et le judaïsme.
Et la loi de 1905 concernait la séparation de l’Église catholique et de l’État.
Michel Debré n’avait pas prévu la guerre d’Algérie ni ses conséquences dramatiques pour notre pays.
Il s’en est suivi un raz de marée maghrébin sur le sol français et personne, absolument personne, n’a songé instruire les nouveaux arrivants de la culture, des traditions et des valeurs bimillénaires françaises.
Manuel Valls, le nouveau ministre de l’Intérieur, vient d’estimer qu’il n’est pas nécessaire de le faire davantage et pense même qu’il n’y a pas assez d’immigration sur notre sol.
La conséquence directe est que ces immigrés maghrébins ont apporté dans leurs valises leur Coran, les haddiths et leurs coutumes du bled.
Loin de s’enrichir des valeurs de notre République, ce sont des contre-valeurs qu’ils ont tenté puis réussi à nous imposer et que nous avons acceptées sans rechigner.
Les laïcistes de tout poil, très nombreux au sein de nos assemblées législatives, trop heureux de trouver un prédateur de choix contre le christianisme, ont laissé l’islam envahir la France.
Depuis la fin de la guerre d’Algérie, la France a commencé à creuser sa tombe en reconnaissant l’islam comme une religion.
Une religion, comme son nom l’indique parfaitement bien, relie l’homme à Dieu.
Ce n’est nullement le cas de l’islam.
L’islam n’est pas une religion monothéiste comme elle le prétend pour mieux tromper son monde.
Quand on regarde les pays musulmans, et ils sont nombreux, où la charia fait office de Code civil, on ne voit majoritairement que des pays en désolation, des pays pauvres, où les droits élémentaires de l’homme sont bafoués.
L’islam est un système politique à base « religieuse ». Il faut bien mettre des guillemets car il convient bien de réaffirmer que l’islam n’est nullement une religion.
L’islam puise ses symboles, le croissant et la lune, dans le paganisme.
Puis, cette doctrine reprend des thèmes et des personnages de l’Ancien et du Nouveau Testaments pour mieux s’en éloigner en les travestissant.
Cet ouvrage n’est qu’une contrefaçon grossière de la Bible et des évangiles, socle de notre civilisation occidentale.
C’est essentiellement un livre d’insultes rédigé contre les juifs et les chrétiens.
C’est un livre qui appelle explicitement à tuer les juifs et les chrétiens, partout où les musulmans en trouveront.
C’est un livre qui leur promet le paradis s’ils tuent au nom d’Allah.
C’est un livre qui promet l’enfer à tout musulman qui abjure l’islam et le CFCM ne reconnaît pas pour tout Français musulman le droit de se convertir.
C’est un livre qui affirme solennellement la supériorité de l’homme sur la femme.
C’est un livre qui autorise un mari soupçonneux de l’infidélité de sa femme à la battre.
C’est un livre qui encourage la polygamie pour tout homme qui en a les possibilités financières.
C’est un livre qui encourage la répudiation.
C’est un livre qui déclare que le vin est une œuvre du démon.
C’est un livre qui déclare que la viande du cochon ne doit pas être consommée.

En tant que garant de notre Constitution et de nos lois, pouvez-vous accepter que les menus de nos cantines scolaires soient 100 % hâlal dans la quasi-totalité de nos écoles républicaines ?
Pouvez-vous également accepter que dans nos avions de ligne long-courrier les repas soient exclusivement hâlal ?
Comment pouvez-vous accepter qu’à Strasbourg la grande mosquée ait été financée à 26 % par les collectivités locales mais, surtout, par le Maroc et l’Arabie saoudite, deux pays où la liberté religieuse n’est qu’un vœu pieux, surtout pour les chrétiens ?
Avez-vous pensé à faire construire une belle église en Arabie avec des fonds saoudiens ?
Comment pouvez-vous accepter que les Français non musulmans soient enterrés dans un cercueil alors que les Français musulmans sont ensevelis dans un simple drap ?
Dans tous les pays musulmans, des chrétiens nouvellement convertis en ayant abjuré l’islam sont torturés à mort ou brûlés vifs ou décapités.
Les amants pris en flagrant délit d’adultère sont lapidés ou tués à la kalachnikov.
En France, où l’on a fait une loi de séparation de l’Église catholique et de l’État, on soutient financièrement l’islam. Le mode d’abattage hâlal qui ne correspond plus à rien en matière de bonne conservation des aliments permet grâce à une taxe hâlal reversée aux mosquées
d’enrichir considérablement l’islam en France (environ 225 millions d’euros annuels).
Cette taxe est surtout prise dans le porte-monnaie des « infidèles » à qui l’on cache ce mode d’abattage et cette taxe.
La conception même de la relation à Dieu est contraire à toutes nos traditions.
En France, les croyants sont des amis de Dieu et ils Le prient le torse droit et non pas les fesses en l’air (musulman signifie « soumis »).
Comment la Constitution française peut-elle non seulement reconnaître mais également encourager sur notre sol ces « croyances » fondées sur des « Versets sataniques » ?
Car, pour les chrétiens aussi, les versets du Coran n’ont pas une origine divine.
MHMD, dit Mahomet en France, n’est, très probablement, qu’un prophète de légende.
Comment ce soi-disant prophète, polygame et pédophile, peut-il servir de modèle à nos jeunes Français à qui l’on présente ses travers comme des vertus ?
Ne serait-il pas encore temps d’interdire en France le Coran dont les appels à la haine et au meurtre n’ont rien de fictif mais sont bel et bien explicites ?
Le Conseil constitutionnel pense-t-il vraiment que l’islam est une croyance respectable ?

Ne serait-ce pas le devoir de votre Conseil de rappeler fermement à l’État que :
  • les prières de rues sont strictement interdites et en rien dictées par l’islam lui-même
  • les accoutrements féminins « musulmans » ont été interdits en France et qu’il n’existe aucune raison de ne pas pratiquer la tolérance zéro à ce sujet
  • l’hâlalisation des repas dans les cantines scolaires, les hôpitaux, les avions de ligne longcourrier doit être totalement interdite
  • l’installation de salles de prières musulmanes dans les hôpitaux et autres lieux publics ne saurait être admise puisque l’islam n’est pas une religion mais un système politique hostile à nos idéaux occidentaux
  • les conseils régionaux, mairies, communautés de communes qui financent la construction de mosquées avec l’argent public doivent être fermement condamnés ?
          Association " Réagissons ! "