Réagissons!





Le mariage de la carpe et du lapin






Alors même que les Grecs éprouvaient une large acceptation de la pédérastie comme rite initiatique pour l’entrée des jeunes adolescents dans la vie sociale et alors même que leur imagination débordante leur faisait inventer un panthéon de douze dieux et déesses, il ne leur vint pas un seul instant à l’esprit que ces dieux et déesses aient pu être engendrés autrement que par un père et une mère.
Ainsi Hermès fut engendré par Zeus et Maïa ; Aphrodite par Zeus et Dioné ; Artémis par Zeus et Léto ; Arès par Zeus et Héra ; Hadès par Cronos et Rhéa etc.
Les divinités de l’Olympe sont donc toutes nées de parents hétérosexuels.
Et il en fut ainsi aussi chez les Romains.
Et, depuis l’Antiquité, le mariage a toujours été l’union d’un homme et d’une femme.

Mariage consensuel, mariage de raison, mariage d’argent, mariage de convenance, mariage d’inclination, mariage morganatique, mariage posthume, mariage forcé, mariage blanc, mariage arrangé, mariage mixte, mariage in extremis, mariage accéléré (ou noces de guerre), mariage putatif, mariage eugénique : tous ces mariages ne peuvent concerner qu’un homme et une femme.
Même pour représenter une union improbable, le bon sens populaire a parlé du mariage de la carpe et du lapin. Pas de la carpe et de la lapine. Ni du brochet et du lapin.

Les noces d’étain (10 ans), d’or (50 ans), de chêne (80 ans) et tous les autres anniversaires de mariage n’ont toujours concerné qu’un homme et une femme.

2001 a marqué l’ouverture du mariage aux homosexuels aux Pays-Bas. Puis, dix autres États ont suivi l’exemple hollandais.
Ce n’est pas parce que d’autres États commettent des erreurs graves que nous devons, nous aussi, suivre ces mêmes chemins qui ne sont, en fait, que des culs-de-sac.

Loin d’être une avancée sociale, il s’agit, en fait, de régression morale et sociétale.

Jésus-Christ (ne sommes-nous pas en en 2012 ap. J.-C. ?) a clairement affirmé : L’homme quittera son père et sa mère et s’attachera à sa femme. Il n’a pas ajouté : ou à un autre homme.
Il a également déclaré : Que l’homme ne sépare pas ce que Dieu a uni (dans le mariage).

Nous savons parfaitement que la famille est la valeur par excellence du christianisme. La franc-maçonnerie qui n’a d’autre finalité que la destruction des valeurs chrétiennes entend, en ouvrant cette brèche, favoriser par la suite l’adoption d’enfants par des gays. Ainsi donc, des enfants, pour leur honte devant les moqueries des jeunes de leur âge pourront avoir deux pères dont un féminin ou deux mères dont une masculine.

Il faut vraiment haïr les enfants pour les contraindre à subir à avoir deux pères ou deux mères. Les conséquences psychologiques sont catastrophiques !
Quant à l’argument qui consiste à prétendre qu’il est préférable pour un enfant d’avoir deux parents homos qui s’aiment que des parents hétéros qui se déchirent, il faut le balayer d’un revers de la main en affirmant qu’entre deux personnes homos qui s’aiment et deux personnes hétéros qui s’aiment (elles sont infiniment plus nombreuses) il vaut mieux pour l’avenir psychologique de l’enfant qu’il soit adopté par un couple hétérosexuel qui s’aime.

Deux arguments des plus fallacieux :

- Ils s’aiment ! dans ce cas, marions, si le cas se présentait, deux frères entre eux ou deux sœurs entre elles !
- D’autres pays le font bien ! eh bien, pourquoi ne pas aussi décapiter les non-chrétiens en France comme le font des pays musulmans envers les chrétiens ou procéder en France à des mariages forcés pédophiles comme dans certains pays ?

Le mariage a comme but ultime la procréation. Or, deux personnes homosexuelles ne peuvent pas procréer.

Pour satisfaire les promesses démagogiques électoralistes du candidat Hollande, les Français n’ont pas à supporter dans leur quasi-totalité les inepties du lobby de quelques messieurs et dames qui veulent jouer à la poupée.

C’est bien de cela, hélas, qu’il s’agit. Et avant de parler de droit à l’enfant il convient de penser aux droits DE l’enfant.

Et le premier droit d’un enfant, c’est bien d’avoir un papa ET une maman qui l’aiment VRAIMENT.
Il ne faut pas nier la réalité des unions homosexuelles. Si, pour conférer au Pacs une certaine solennité qu’il n’a pas actuellement, il convient dorénavant de le célébrer en mairie plutôt que dans le bureau d’un notaire, pourquoi pas !
Mais le mariage doit toujours rester réservé à un homme qui s’unit à une femme.



          Association " Réagissons ! "