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La Réunion, le maillon faible pour une France forte (3)



Concernant l'octroi de mer.
Cette taxe est perçue par le service des douanes à l'entrée des marchandises.
Cette administration ne sert à rien d'autre qu'à renchérir le coût de la vie par le 1 % qu'elle prélève sur les marchandises, par les salaires fort élevés de ses employés qui ne font qu'enquiquiner les administrés et leur faire perdre un temps considérable à faire la queue pour récupérer leurs colis
.

Il faut donc supprimer le "service" des douanes pour les produits provenant de la métropole, dès le nouveau quinquennat. Les produits qui quittent Paris pour Londres ou Cologne ne subissent pas de droits de douane à leur arrivée dans ces autres villes européennes. Il n'y a pas davantage de raisons pour qu'il n'en soit pas de même ici. Laissons aux douaniers le soin de se préoccuper des marchandises provenant d'Asie, de Chine ou de Madagascar.

En outre, nombreux sont les petits commerçants malins qui répercutent les frais d'avance de cette taxe sur le prix de leur marchandise et l'incluent dans le calcul pour leur marge bénéficiaire.


Qu'on change le nom de cet octroi de mer pour les produits vraiment concurrentiels aux produits locaux à protéger en l'appelant par exemple Taxe Locale et en la faisant percevoir par le commerçant à la caisse des libre-service et grandes surfaces. Et non plus à l'entrée des marchandises à La Réunion. Cela se fait déjà avec succès au Québec depuis de nombreuses années.

L'octroi de mer semble devoir perdurer jusqu'en 2014. Soit, mais qu'après cette date, il soit définitivement supprimé !
Dans l'attente de sa suppression, il conviendrait également que l'octroi de mer soit attribué en fonction du nombre d'administrés et non pas en fonction de dépenses inconsidérées des communes.
Que l'argent rapporté par cette taxe à nos collectivité locales ne serve qu'aux investissements et non plus à alimenter des restaurateurs à travers des banquets somptuaires à la moindre occasion (fête des Lanternes, fête des Taties etc.) ou à payer de nombreux voyages d'agrément à nos chers élus (mariage, match de foot etc.).

En période de crise, il ne faut pas cracher sur ce genre d'économies.
Ces simples mesures permettront de diminuer sensiblement de plusieurs centaines d'auros par an le coût des produits à la vente pour chaque ménage réunionnais et d'assainir moralement notre département.


Association "Réagissons !"

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